Informations régionales
   (15/04/2008)     Université : des moyens de lutte contre l'échec

Seulement 46 % des étudiants de première année de licence passent en seconde année. Pour lutter contre l'échec scolaire, les quatre universités bretonnes ont décidé de mettre en place, dès cette année, un nouveau dispositif : le Dossier Diagnostic Universitaire (DDU). Ce dossier a pour objectif d'aider les lycéens à s'orienter lors de leur préinscription sur le serveur Candisup en y exprimant leur motivation personnelle et leur projet professionnel. Il est à noter que ce dossier est une aide et en aucun cas un dossier de sélection. Pour les élèves dont le diagnostic serait défavorable, un entretien pourrait être proposé en vue d'une autre orientation. Ce dispositif expérimental, du fait des maigres moyens des universités, ne pourra être appliqué que dans certaines filières, une par Unité de Formation et de Recherche (UFR).

Source : Le Télégramme de Brest, 08/02/2007


   (15/04/2008)     Etudes supérieures et insertion professionnelle

Pierre Joly, président de la conférence des Grandes Ecoles de Bretagne s'exprime sur les études supérieures et l'insertion professionnelle des étudiants, dans le cadre de la conférence "Objectifs bac +5, bac +8 : les atouts rennais", qui s'est déroulée le jeudi 8 février aux Champs-Libres à Rennes. Pierre Joly précise qu'avoir fait des études supérieures améliore très fortement les chances de trouver un emploi. En effet, la probabilité pour un jeune diplômé d'études supérieures de se retrouver sans emploi est de 10 %, contre plus de 40 % pour un jeune sans qualification. Les études supérieures doivent permettre aux étudiants l'acquisition de savoirs élevés pour rendre possible des innovations dans les fonctions professionnelles, mais aussi leur permettre de se confronter aux attentes et aux spécificités du monde professionnel. Par ailleurs, Pierre Joly précise qu'elles ne présentent pas forcément pour les étudiants un risque de sur-diplôme mais que ces derniers doivent être bien informé sur les filières choisies et les débouchés professionnels.

Source : Ouest-France, 08/02/2007


   (15/04/2008)     Mamans et sportives : pas facile à concilier

De trois à six entrainements par semaine, plus des compétitions le week-end... la pratique du sport de haut niveau prend beaucoup de temps et rend parfois difficile l'articulation des temps professionnels et personnels. Devant l'impossibilité financière ou matérielle de faire garder leurs enfants aux heures d'entrainements, beaucoup de sportives de haut niveau choissisent d'arrêter leur sport. Grâce au Comité Régional Olympique et Sportif (CROS), à l'Etat et à la Région Bretagne, 32 sportives bretonnes bénéficient cette saison d'une aide d'environ 1500 € sous forme de "chèques emploi service" pour faire garder leurs enfants en bas âge.

Source : Ouest-France, 09/02/2007