Informations nationales
   (15/04/2008)     Les pénuries de main-d'oeuvre gagnent de nouveaux secteurs

Selon une étude de la DARES, la baisse du chômage entraîne un nombre moindre de candidats et des difficultés de recrutement pour les employeurs. L'étude révèle que les tensions sur le marché du travail ont continué à se développer pour atteindre un niveau relativement élevé, notamment dans l'industrie, l'informatique, la santé et l'action sociale. Elle souligne aussi que de telles tensions pourraient apparaître dans des métiers relativement épargnés jusqu'à présent comme ceux du bois, des matériaux souples ou des industries graphiques. Cependant, il est à noter que des secteurs traditionnellement touchés par ce phénomène, l'hôtellerie-restauration notamment, ont vu leur situation s'améliorer grâce notamment à la communication qu'ils ont instauré sur leur secteur et la revalorisation de leurs métiers.

Source : Les Echos, 06/02/2007


   (15/04/2008)     Plus de 28 000 embauches dans les banques en 2007

Les banques françaises devraient au total embaucher plus de 55 000 personnes dans le monde, en 2007, après avoir déjà recruté 47 500 personnes l'an dernier. Ces chiffres impressionnants reflètent l'internationalisation croissante des principaux établissements. Les besoins de main-d'oeuvre sont conséquents : en France, les banques devraient recruter 28 000 personnes cette année. Alors que la priorité est donnée aux jeunes qualifiés, les profils tendent à se diversifier : certaines banques ont même passé des contrats de partenariat avec l'ANPE afin de recruter des candidats ne disposant pas de diplôme particulier, mais ayant une expérience commerciale.

Source : Les Echos, 05/02/2007


   (15/04/2008)     Programme Leonardo Da Vinci : un projet européen d'orientation professionnelle

Le programme Leonardo Da Vinci (Confirmer son orientation par une dynamique européenne) permet à tout breton, âgé de 18 à 30 ans et n'ayant pas validé de diplôme d'études supérieures de premier cycle, d'obtenir une aide financière afin de découvrir un métier ou un secteur d'activité dans les 27 états membres de l'Union européenne, en Islande, au Liechtenstein, en Norvège ou en Turquie. D'une durée de 4 mois, l'inscription à ce programme est aussi conditionnée par l'inscription comme demandeur d'emploi dans une agence ANPE bretonne.

Maison de l'Europe Europe direct Bretagne Ouest 16, rue de L'Harteloire 29 200 Brest. Tel : 02 98 46 60 09 OU Jeunes à Travers le Monde 1, quai Chateaubriand 35 000 Rennes. Tel : 02 99 78 35 36 (maisoneurope-brest@tiscali.fr ou jtm.info@international-jtm.com)
Source : Le Télégramme de Brest, 08/02/2007


   (15/04/2008)     La formation des agents de l'Etat coûte en moyenne 4 100 € par an

Dans un rapport rendu public le mercredi 7 février, le comité d'enquête de la Cour des comptes sur le rendement et les coûts des services publics constate un défaut de vision stratégique, de pilotage et d'évaluation de la formation continue. Avec 3 milliards d'euros consacrés en 2004 à la formation continue pour 2,5 millions d'agents, soit 4 100 € annuels par fonctionnaire, l'effort de l'Etat est pourtant proportionnellement bien plus important que celui du secteur privé (9,5 milliards d'euros pour 18 millions de salariés). Toutefois, le comité d'enquête n'est pas totalement pessimiste et se félicite que le démarche de Gestion Prévisionnelle de l'Emploi et des Compétences (GPEC) soit déjà bien engagée, même si tous les ministères ne sont pas aussi avancés. Par ailleurs, le rapport salue le nouveau répertoire intreministériel des emplois de l'Etat, qui contribue à rendre plus lisibles les emplois de l'Etat et les besoins en compétences qui leur sont associés.

Source : Les Echos, 08/02/2007


   (15/04/2008)     Le secteur de la métallurgie se penche sur l'égalité professionnelle

Le patronat et les syndicats de la métallurgie ont entamé mercredi 7 février la négociation d'un accord de branche sur l'égalité salariale entre les femmes et les hommes. Selon la CGT, 21 % des 1,6 million de salariés du secteur, sont des femmes. Elles sont essentiellement employées sur les postes les plus répétitifs, les moins qualifiés et les moins bien rémunérés

Source : Ouest-France, 07/02/2007