En 1960, la Bretagne comptait 200 000 cafés, il n'en subsiste qu'un peu plus de 37 000 actuellement. Face à cette hémorragie, France Boissons (filiale du groupe Heineken) a commandé une enquête pour déterminer les causes de désaffection de la clientèle, qui sont essentiellement la hausse des prix suite au passage à l'euro, la répression routière et l'ambiance enfumée. Par ailleurs, l'offre des cafés tradititionnels n'a pas évolué depuis 1 siècle et ne satisfait plus les clients. Toutefois, depuis le décret du 15 mai 2007, une formation est désormais obligatoire pour l'exploitation d'un débit de boissons, ce qui professionnalise le secteur.
Source : Ouest-France, 28/08/2007