Une enquête menée au niveau national à laquelle ont répondu 434 finistériens (sur 5 400 personnes), témoigne de l'inquiétude et de l'insatisfaction des enseignants concernant leurs conditions d'exercice. Pire, 24,4% des enseignants ne choisiraient plus ce métier aujourd'hui ; en cause, le comportement des élèves et la non reconnaissance de leur travail. Ils se déclarent aussi mal informés sur le contenu des programmes. Beaucoup sont en demande de possibilité de seconde carrière dès 45 ans, et à partir de 55 ans d'un allègement de leur travail. Alors qu'elles ne financent que le public aujourd'hui, ce sont les collectivités qui, à partir de 2009, auront la responsabilité du fonctionnement public-privé.
Source : Le Télégramme, 26/11/07