Une étude de l'INED souligne que les catégories socioprofessionnelles impactent l'espérance de vie des personnes, et que les ouvrier(ère)s sont les plus défavorisé(e)s. En effet, en 2003, un ouvrier de 35 ans peut espérer vivre encore 41 ans, alors qu'un cadre masculin a 47 années devant lui. Même constat pour les ouvrières et les cadres femmes, mais la différence d'espérance de vie est moindre que pour les hommes puisqu'elle est de 2 ans. Les personnes sans activité (ni retraitées, ni chômeuses) ont l'espérance de vie la plus courte : une femme au foyer a une espérance de vie de 2 ans inférieure à celle d'une ouvrière.
Source : Les Echos, 22/01/2008