Pouvoirs publics, acteurs de la formation et associations d'aide aux immigrés s'accordent à considérer l'apprentissage de la langue française comme le meilleur vecteur d'intégration. La mesure phare du projet de loi prévoit de soumettre le candidat dans son pays d'origine à une évaluation de connaissance de notre langue et si besoin d'organiser une formation d'une durée maximale de deux mois. Ce sera l'ANAEM (Agence Nationale de l'Accueil des Etrangers et des Migrations) qui sera en charge de cette organisation. Les acteurs de la formation soulignent que le CAI (Contrat d'Accueil et d'Intégration) prévoit déjà une formation linguistique et craignent que les crédits alloués ne soient transférés à l'étranger.
Source : Le Monde, 20/09/07