Les villes moyennes ne sont pas peu fières des conditions qu'elles peuvent offrir à leurs étudiants : meilleur accueil et suivi, une qualité d'enseignement équivalente aux grandes villes et de meilleurs résultats revendiqués. Elles accueillent des étudiants plus modestes : 68,5 % des familles ont un revenu inférieur à 3 049 euros, 34,5 % des étudiants sont boursiers (26,6 % en grandes villes). A Saint-Brieuc, l'antenne universitaire financée par la Ville et le Conseil général, ainsi que les 1 400 étudiants apporteraient à l'économie locale plus de 3,5 millions d'euros. Mais à l'heure de la réforme des universités, quel est l'avenir de ces antennes délocalisées ? C'est un des thèmes du colloque organisé à Saint-Brieuc le 5 octobre 2007.
Source : Ouest-France, 05/10/07