Côtes d'Armor
   (15/04/2008)     Un oeil différent sur les ouvriers de l'agroalimentaire

L'agroalimentaire est le principal employeur du Mené, pays rural des Côtes d'Armor, qui a toujours lutté pour sa survie. A Collinée, 200 habitants sur 1 000 travaillent dans ce secteur. Jean-Pascal Guillouët, le maire, et Jean-Noël Racinet, programmateur culturel, souhaitaient humaniser le travail en usine. Ils ont croisé la route de Loïc Choneau, metteur en scène qui, avec sa compagnie Quidam, a pour objectif de valoriser la parole des gens. La collecte a donné naissance à un recueil "Au boulot : agroalimentaire, une histoire de femmes et d'hommes" qui livre les témoignages de 12 salariés de secteur. Ce dernier a été distribué gratuitement lors de la lecture publique qui a eu lieu jeudi 7 décembre ; l'objectif est maintenant de monter une adaptation sur les planches.

Source : Ouest-France, 07/12/2006


   (15/04/2008)     Ouverture d'un centre Défense 2ème chance près de Guingamp

Un centre Défense 2ème chance a ouvert ses portes mercredi 6 décembre à Lanrodec, près de Guingamp. Une soixantaine de jeunes en difficulté scolaire y sont encadrés par 30 intervenants qui sont d'anciens militaires, des enseignants, formateurs, ... Les jeunes sont hébergés dans une partie réaménagée du lycée horticole privé de Coat-an-doc'h, de la congrégation des Salésiens de Don Bosco.

Source : Ouest-France, 07/12/2006


   (15/04/2008)     Cultiver des légumes pour trouver du boulot

Les responsables du Jardin de Cocagne, entreprise d'insertion, ont accueilli la semaine dernière leurs premiers salariés en contrat d'insertion. Culture des légumes, transport et livraison, distribution, gestion des stocks, voilà les métiers auxquels seront formées les personnes embauchées en contrat d'avenir, durant 6 à 24 mois. S'adressant en priorité aux femmes du milieu rural, le Jardin de cocagne débute avec 8 salariés en insertion et en prévoit 16 en 2009. Les 8 salariés actuels travaillent 26 heures par semaine ; le temps partiel est justifié car le jardin n'étant qu'un passage, il leur faut donc du temps pour chercher un autre emploi. Afin de proposer tout l'équipement adéquat à ses stagiaires, l'entreprise d'insertion doit trouver des financements. Elle est notamment la première entreprise d'insertion qui se voit accorder un prêt d'honneur par la Fondation Bretagne entreprendre.

Source : Ouest-France, éd. Dinan, 07/12/2006