De 1 614 000 salariés en 2003, la branche de la métallurgie pourrait voir fondre ses effectifs à 1 378 000, voire 1 165 000 en 2015 et « malgré une diminution globale des effectifs, les départs en retraite s’annonçant supérieurs aux destructions nettes d’emploi, les entreprises de la métallurgie devraient pourvoir des postes, en nombre limité toutefois », estiment Alexandra d’Agostino et Christophe Guitton du Céreq, dans une étude consacrée au secteur.
Source : Le Quotidien de la formation, 21/05/07